En quelques mots…

Pas un bruit. Le silence. Trois femmes et un homme se retrouvent, peints, dépeints, ils disent leur maux sans mot. Tout se joue entre dessin, danse, musique et théâtre. Trois présences, emportées dans une ritournelle corporelle. Attirées comme des insectes dans la toile de la substance noire, elles tournent autour. Elles rôdent s’approchent, s’éloignent ou s’enlisent. Asservies par leur désir, elles espèrent atteindre leur fin, sans fin..

Tatiana, prostituée, se bat pour conserver son corps en corps à corps. Femme de dureté, symbole de pureté, elle cherche à tâtons sa liberté.

La peintre s’acharne sur sa toile. Elle voudrait s’emparer de la beauté ultime pour la saisir sur le papier. Elle se déchaîne et s’abandonne au rythme de ses esquisses endiablées.

Un homme se glisse dans la pénombre pour se dévoiler, et il paie pour mieux dominer.

La femme-lampe, objet de lumière, révèle par petite touche ces traits d’humanité. Elle suit les danses, en silence.

Distribution…

Avec Sarah Ballestra, Timothé Lamy, Alice Lefebvre et Kristina Strelkova

Création lumière : Fabien Colin

De la souillure et de l’art, est-ce de là que surgit une parcelle de beauté ? Ou
bien faut t’il se fier à l’eau qui purifie et pardonne tout..
Ou presque.. Peut être.

Vincent Siano, metteur en scène

Sur l’affiche La substance noire, il est écrit : création sans parole. Pas un
mot ne sera prononcé, pas une réplique. Ce sont les corps qui parlent. Trois
corps, éclairés par une femme-lampe.Les corps s’animent dans la lumière et se figent dans l’obscurité. La musique
les porte. Ils se croisent et se toisent, s’empoignent et se déchirent.

Sophie Pons, journaliste

‘‘ Subjugués ! Vous nous avez subjugués. Bravo ! ’’

Sonia

Espace pro